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Rue du Blogule Rouge Insoumis

Rue du Blogule Rouge Insoumis

Dans la rue du blogule rouge on s'intéresse à toutes les affaires de la cité et des citoyens.

Publié le par rue du blogule rouge

La liste « Périgny accessible à tous », candidate aux élections municipales, se réclame du Front de Gauche. Elle place donc l’humain d’abord au centre de son ambition politique.

C’est pourquoi elle veut construire, en concertation avec les citoyens, un projet municipal qui donne toute sa place à la culture. Dans ce but, elle propose de réunir dans un même espace, plusieurs structures, telles une salle de spectacle, un centre associatif, mais aussi un musée.

Ce musée pourrait ne pas être un simple musée d’histoire locale mais un musée didactique des droits de l’homme illustrés par les événements historiques locaux. Car, si nous avons, à Périgny comme à La Rochelle, un devoir de mémoire particulier vis à vis de la traite des Noirs, du racisme et de l’esclavage, notre histoire locale fourmille aussi de faits historiques variés sur lesquels peut s’appuyer la rhétorique des libertés individuelles, des droits de l’homme définis sous la Révolution Française, des droits sociaux et économiques, du droit à la différence.

De la guerre de Cent Ans aux guerres de religion, de la traite des Noirs et de l’exploitation des esclaves au commerce colonial, de l’utilisation des prisonniers pour creuser le canal de Marans, à l’oppression des populations nomades, ou au détournement des fonds publics par les patrons voyous de Triaxe, ne serait-il pas utile et nécessaire de provoquer la réflexion sur le concept de droits de l’homme, son anachronisme dans les sociétés inégalitaires, sa naissance aux alentours de la Révolution Française, ses avancées et ses violations ? Faire réfléchir sur la justice et l’équité, sur la liberté de conscience, sur le racisme, sur l’esclavage, sur l’exploitation capitaliste ou la fraternité, la solidarité et le droit à la différence, n’est-ce pas là une nécessité sociétale actuelle ?

Voici, par exemple, quelques anecdotes ou faits historiques locaux qui pourraient permettre, parmi de nombreux autres, une mise en perspective des droits de l’homme dans un parcours muséographique :

Guerre de Cent Ans

Le premier exemple est une « anecdote » sanglante de la guerre de Cent Ans qui ne concerne pas directement Périgny mais des lieux voisins.

Construit au XIème siècle se dressait à Benon un château fort qui commandait la route du nord. Il arriva, en 1372, que La Rochelle se libéra de la tutelle anglaise. Ce fut le fameux épisode où le maire rochelais, Jean Chaudrier, s’empara par ruse du château Vauclerc. Mais au nord se trouvait Benon, dont le château était alors tenu par un détachement d’Anglais commandés par un certain Olegrave, lequel, en apprenant l’occupation de La Rochelle par les Français, fit couper le nez et les oreilles à six Rochelais de sa garnison et les renvoya ainsi mutilés à leurs compatriotes, en disant qu’il traiterait de la même manière tout habitant de La Rochelle qui tomberait entre ses mains. Bertrand du Guesclin, à la tête de deux cents hommes, vint mettre le siège devant Benon qui ne se rendit qu’après quelques jours. Le Connétable ordonna alors que la garnison soit … passée au fil de l’épée. Ce qui fut fait. Un lieutenant de du Guesclin, un certain Olivier de Clisson, comptait un ami parmi les mutilés de la garnison. Il se posta à la sortie du château et on fit sortir les Anglais un par un, sans armes. À grands coups de hache, il découpa en morceaux les 15 premiers et ne s’arrêta que retenu par ses bannerets et sans doute par une fatigue certaine. Les autres furent occis par les soldats.

Ne croyez-vous pas qu’il y aurait là matière à faire réfléchir sur l’absence de tout droit pendant la période féodale ?

Guerres de religion

Périgny fut, en même temps que La Rochelle, très concerné aussi par les guerres de religion. Vous connaissez la commune d’Angliers ? Un certain Claude d’Angliers, époux de Catherine Joubert, « Dame », entre autres, de la Roche Barangère, une des seigneuries de Périgny, était en 1542 connu sous le sobriquet de « chevalier craintif » (il avait eu un mouvement de recul lors de son adoubement). Cela ne l’empêcha pas de faire condamner au bûcher et à avoir la langue tranchée deux ou trois « hérétiques », lorsqu’il devint président du présidial de La Rochelle avant d’ailleurs, de se convertir lui-même au protestantisme.

Connaissez-vous à Saint-Rogatien, le logis du Vivier, qui, avant 1982, faisait partie de la commune de Périgny ? Le seigneur du Vivier, quant à lui, Jacques du Lyon, y fut assassiné en 1572 par les Protestants de La Rochelle, tandis que ses supposés complices étaient envoyés à la roue avant d’être décapités après avoir été convaincus, grâce à la Question, d’être, à la fin de la 4ème guerre de religion, les membres d’un complot qu’on appela « la faction du cœur navré ».

Ne croyez-vous pas qu’il y aurait là matière à faire réfléchir sur la liberté de conscience en général et sur l’absence des droits de l’homme dans la société aristocratique, sur la torture et les supplices ?

Esclavage et colonialisme

Connaissez-vous le Code Noir ? Ce monstrueux entassement de lois promulgué par Colbert sous l’égide de Louis XIV.

Les premiers articles de ce code destiné à justifier l’infériorisation des Noirs et leur réduction en esclavage, les obligeaient à devenir catholiques, tandis que les articles suivants organisaient et hiérarchisaient parfaitement les châtiments en fonction du degré de rébellion reproché : fouet, oreilles ou nez coupés, pieds ou mains amputés, pour finir, le plus souvent, par la mise à mort. Ce Code Noir fut consciencieusement appliqué aux Antilles françaises par les mêmes colons dont la richesse éclaboussa les villégiatures de Périgny ou de Rompsay. La famille Fleuriau posséda le château de Coureilles (l’actuelle mairie). Marie-Adélaïde Fleuriau, épouse d’un futur maire de Périgny sous le premier Empire, Pierre Pandin de Rommefort, lui-même ancien colon à Saint-Domingue et par ailleurs membre éminent de l’antenne rochelaise du club de Massiac, club destiné à s’opposer à l’émancipation des Noirs, était en effet la fille de Benjamin Fleuriau, propriétaire d’esclaves, bien connu à Saint-Domingue, grâce aux travaux de l’historien Pierre de Cauna. Le château de la Pommeraie appartint également à sa mère, Suzanne Liège, elle-même héritière d’une famille d’armateurs rochelais. D’autres encore s’installèrent à Rompsay.

Le commerce triangulaire, le trafic d’esclaves, le commerce en droiture et l’exploitation directe des esclaves dans les plantations fut la base de leurs fortunes. Les successeurs des Fleuriau comme propriétaires du château de Coureilles, la famille Pillot avait fait fortune en partie à Porto Rico (colonie espagnole qui n’abolit l’esclavage qu’en 1873) et s’était reconvertie dans l’industrie de la bière à Montmorillon.

Ne croyez-vous pas qu’il y aurait là matière à faire réfléchir sur les droits de l’homme, le racisme et l’esclavage ?

Les forçats

Le canal de Marans fut creusé sous Napoléon -qui avait par ailleurs, dès 1802, rétabli dans les colonies, l’esclavage aboli sous la Révolution et remis le Code Noir en application- en partie par des prisonniers forçats pour la plupart italiens ou espagnols, dont la prison camp de base était alors le Château Milan, sur la route de Rompsay à Dompierre, c’est-à-dire par des prisonniers de guerre.

Ne pensez-vous pas qu’il y aurait là matière à faire réfléchir sur les droits de l’homme et ceux des prisonniers dans l’Europe de Bonaparte ?

Les sœurs Claret

Avant la dernière guerre, la France eut peur du nomadisme et elle édicta des lois à l’encontre de ceux qu’elle nomma « gens du voyage » et que la population appelait Bohémiens, Tziganes ou Roms. Il y avait à Rompsay les sœurs Claret qui vivaient en partie grâce à la solidarité populaire, dans une roulotte. Elles durent pendant l’Occupation se cacher dans une maison pour échapper à l’arrestation et à l’internement au camp des Aliers à Angoulême, où l’État français concentra les nomades tandis que la République ne leur rendit la liberté qu’en 1946. Les différentes municipalités qui se sont succédées après la mort des deux sœurs, dans les années 84-85 se sont cependant honorées en conservant leurs biens à l’abri, dont leur roulotte et leurs marionnettes. Mais ne pensez-vous pas qu’il y aurait là matière à faire réfléchir sur le droit à la différence ?

L’affaire Triaxe

Périgny a aussi connu, dans un passé récent ce qu’il est convenu d’appeler « des patrons voyous ». Les membres du groupe Tersou, propriétaires de Triaxe, partis avec la caisse ou en tous les cas, ayant détourné les fonds publics refusèrent d’indemniser ceux qu’ils avaient réduits au chômage et ne le firent –a minima- que sur injonction de justice après 20 ans de procès.

Ne pensez-vous pas qu’il y aurait là aussi matière à faire réfléchir sur les droits économiques et sociaux dans la société capitaliste ?

Les musées existants

Ce thème des droits de l’homme n’a, par ailleurs, pas de concurrent : Il n’existe aucun musée spécifique des droits de l’homme en France. Ont été ouverts ou bien des musées de la Résistance qui accueillent ou organisent des expositions sur les droits de l’homme, ou bien des musées ayant trait à l’abolition de l’esclavage. Ils sont tous situés dans l’Est ou le Sud. Certains n’ouvrent que le week-end ou sur réservation. La liste en est vite dressée.

Le Musée de la Résistance et de la déportation à Besançon compte 20 salles mais s’intéresse surtout à la montée du nazisme, à l’occupation, à la Résistance et aux camps nazis.

Le Musée du Désert à Miallet (Gard) compte 15 salles mais concerne les Camisards Cévenols et la résistance huguenote au catholicisme.

Le Musée d’histoire Jean Garcin à Fontaine-du-Vaucluse est plus proche de ce qui pourrait être fait à Périgny : il s’adresse aux collégiens et lycéens surtout et propose 4 ateliers déclinés sur quatre articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Le premier porte sur les libertés individuelles - quelles libertés pour quel citoyen ?- à travers un parcours dans les salles du musée à la recherche de documents révélant l'aliénation ou la suppression des droits fondamentaux définis en 1789 et revisités en 1948, suivi d'une revue de presse et d'une projection vidéo qui illustre les articles de la Déclaration. Puis un atelier de pratique artistique permet aux participants de s’exprimer en toute liberté.

Son deuxième atelier s’intéresse aux droits sociaux et économiques - Quel sens donner aux échanges Nord-Sud ? Du libre-échange prôné par Adam Smith au siècle des Lumières à la mondialisation ultra-libérale combattue aujourd'hui au nom de la même liberté, y a-t-il des systèmes économiques compatibles avec les libertés inscrites dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ? Les visiteurs découvrent au cours de la visite du musée une forme d'économie induite par un régime autoritaire dans la France occupée. La visite est suivie de la projection d'un court métrage exposant le processus du marché actuel de la production à la grande distribution.

Le troisième atelier s’intéresse à « tolérance, intolérance et droit à la différence ». On y aborde les notions d’intégration et d’exclusion qui régissent et ponctuent les rapports entre les différentes communautés afin de cerner l’idée de tolérance.

Le quatrième atelier, enfin, droits de l'enfant et droit à la désobéissance propose une réflexion sur le statut de l'enfant pendant la deuxième guerre mondiale. La projection de films sur les conditions de vie de l'enfant dans le monde actualise le sujet. La création d'un cahier de doléances illustré permet d'exprimer idées et revendications.

Autre musée, La Maison des Droits de l'Homme à Grenoble, propose de partager et susciter des réflexions communes sur les conditions, ici et ailleurs, du futur de l'humanité, en intervenant sur les deux domaines, Résistance et Droits de l’Homme.

Route des Abolitions de l’esclavage et des droits de l’homme

Il existe enfin 5 autres musées sur La Route des Abolitions de l'Esclavage et des Droits de l'Homme.

Lancée en 2004, la « Route des abolitions de l’esclavage », s’inscrit dans le projet international de « la Route de l’esclave » soutenu par l’O.N.U. et l’UNESCO sur le devoir de mémoire et se veut être la déclinaison de la Loi du 10 mai 2001 adoptée par la France tendant « à la reconnaissance de la traite négrière et de l’esclavage comme crime contre l’humanité ». Elle comprend 5 musées :

Le musée de la négritude et des droits de l’homme à Champagney (Haute Saône).

La Maison de la Négritude rappelle que les habitants de Champagney ont demandé dans l'article 29 de leur Cahier de Doléances l'abolition de l'esclavage des Noirs (19 mars 1789).

Autour de ce texte s'élabore une présentation détaillée de l'esclavage des Noirs et du long chemin conduisant à son abolition, le 27 avril 1848 dans les colonies françaises. Lieu de mémoire, la Maison de la Négritude est aussi un lieu de réflexion qui invite le visiteur à se pencher sur les formes contemporaines de violations des Droits de l'Homme en général et sur l'actualité de l'esclavage en particulier.

La maison Abbé Grégoire d’Embernil (Meurthe-et-Moselle) – Ouvert les dimanches et jours fériés de 14h à 18h30, fermé en semaine !

« L’Abbé Henri Grégoire, est l’auteur de l’article premier de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen le 26 août 1789. « Les hommes naissent libres et égaux… ». La Maison Grégoire d’Emberménil rappelle que l’abbé Henri Grégoire (1750/1831) fut le curé de ce petit village situé aux portes de Lunéville en retraçant de façon originale –sous forme de vitraux- la vie de celui qui fut l’un des seuls à oser attaquer publiquement Napoléon Bonaparte après le rétablissement de l’esclavage en 1802. Le visiteur y découvre outre le combat de Grégoire pour la dignité de tous les hommes qu’ils soient noirs ou juifs, son implication dans la rédaction de la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ainsi que son rôle dans le développement de l’instruction publique.

La Maison Anne-Marie Javouhey à Chamblanc

Outre la Maison familiale d'Anne-Marie Javouhey sise dans l'enceinte du lycée Anne Marie Javouhey à Chamblanc, un parcours pédestre (départ devant ce même lycée) retrace les grandes étapes de la vie de cette missionnaire, qui, à Mana, en Guyane, libéra de nombreux esclaves. « Les Noirs ne sont ni sourds à la voix de la morale ni à celle de la civilisation ; fils du père commun, ils sont hommes comme nous » écrivait-elle.

Le château de Joux Toussaint Louverture à Pontarlier (Jura)

Le Château de Joux devint à partir de 1690 et jusqu'en 1815 une prison d'Etat. Il accueillit en 1802 Toussaint Louverture (1743/1803), emprisonné sur ordre de Napoléon Bonaparte pour s’être opposé au rétablissement de l’esclavage des Noirs. L'ancien esclave devenu gouverneur de l’île de Saint-Domingue (actuelle Haïti) mourut quelques mois après son arrivée. Aujourd’hui la cellule de Toussaint Louverture, située au rez-de-chaussée du donjon, accueille de nombreux visiteurs venus rendre hommage à celui qui fut avant Martin Luther King et Nelson Mandela, le symbole de l’émancipation des Noirs.

La Maison Victor Schœlcher à Fessenheim (Bas-Rhin)-ouvert uniquement le weekend de 14 à 18h !

Le visiteur y découvre, outre la vie à Fessenheim au XIXème siècle, le destin de Victor Schœlcher (1804/1893), auteur du décret d’abolition de l’esclavage de 1848, dont le père, Marc, porcelainier réputé installé à Paris était originaire de Fessenheim. Une exposition retrace sa vie et met en lumière ses nombreux combats pour l’avancée des droits de l‘homme.

Nantes, Bordeaux, La Rochelle

À ces musées, on peut aussi ajouter Le Mémorial de l'abolition de l'esclavage à Nantes

Ancienne capitale de la traite négrière, Nantes a fondé une part de ses richesses sur son statut de premier port négrier de France. Durant plus de trois siècles, des navires mirent le cap vers l'Afrique pour y échanger leur cargaison de marchandises contre des millions de captifs, vendus ensuite comme esclaves sur le continent américain. Ce trafic assurait la prospérité des colons planteurs de canne à sucre ou de coton et garantissait l'essor de toute l'économie occidentale. Sur les 4100 expéditions négrières françaises, près de la moitié partirent de Nantes. C’est pourquoi, lors du 150ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage en 1998, le Conseil municipal de Nantes ayant adopté le principe d'édifier un monument, fit appel à l’artiste Krzysztof Wodiczko qui imagina pour Nantes non pas un monument mais un Mémorial, conçu comme un cheminement méditatif sur le quai de la Fosse, point d'accostage des navires du commerce triangulaire qui remontaient de Paimboeuf.

Soyons exhaustifs, mentionnons aussi l’existence de deux salles au musée des ducs de Bretagne à Nantes et d’un espace au musée d’Aquitaine à Bordeaux. Quant au musée du Nouveau Monde à La Rochelle, il s’intéresse quantitativement plus à « la mémoire de l’Amérique française » qu’à celle des droits de l’homme !

Conclusion

Résumons-nous, il n’y a donc que 10 musées consacrés à ce thème, en tout et pour tout, dans toute la France et aucun à l’ouest d’une ligne Metz/Nîmes, alors que ce sont –évidemment- les ports de l’ouest qui ont, au premier chef, profité de l’esclavage !

D’où cette idée d’ouvrir à l’ouest, à La Rochelle, deuxième port négrier français, à égale distance de Nantes et de Bordeaux, un musée reliant l’histoire locale et les droits de l’homme. Pourquoi pas à Périgny, sous port rochelais dès le moyen-âge et lieu de villégiature des familles esclavagistes rochelaises ?

Utopie ou possibilité budgétaire ?

Est-ce une utopie ? Quel budget une ville comme Périgny devrait-elle consacrer à cette ambition ? Ce qui est sûr, c’est que Le musée de la négritude et des droits de l’homme de Champagney financé à 40% par des subventions européennes n’a, quant à lui, couté que 122 500 € à la commune. Le musée réalise 13 500 entrées par an dont 9000 scolaires. Investir dans cet aspect culturel de l’humain d’abord pourrait donc parfaitement s’avérer une opération intéressante pour Périgny dont il modifierait l’image dans une évolution de zone industrielle à pôle culturel. Un tel musée devrait évidemment être inscrit dans une problématique rochelaise, régionale et nationale, voire internationale et solliciter des financements variés. Il devrait être conduit en liaison avec les musées existants, les historiens, les associations, comme la ligue des droits de l’homme ou Memoria si elles sont volontaires et les citoyens. Ce n’est pas impossible !

L'utopie, selon Victor Hugo est la vérité de demain. Acceptons-en l’augure et s’il faut, paraît-il, au-moins dix ans pour mener à bien un projet de musée, pourquoi ne pas fixer 2024 comme première échéance de cette vérité à Périgny ?

 

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